Journal

Journal de la Paroisse Saint-Pierre

N° 446, JUIN 2022 - SPECIAL 100 ANS

saint-pierre genval


Abbé Tchuma Kagoma
Rue de la station, 30
1332 GENVAL
kimbelekete@gmail.com
02 653 84 32

Abbé Alexis Ndindabahizi
0466 187 203

Secrétariat : Martine David : 0474 20 80 76

 

Sommaire
 

100 ANS DE VIE CHRETIENNE DE LA PAROISSE SAINT PIERRE DE GENVAL-MAUBROUX

 

100 ans de vie chrétienne, ça se fête ». On a grandi ensemble, fêtons ensemble ! Honorons la mémoire des pionniers qui ont su bâtir cette communauté paroissiale où il fait bon vivre et qui nous permettent de célébrer notre foi. Avec les paroissiennes et paroissiens, onze curés ont contribué, jusqu'à ce jour, à l'épanouissement de notre paroisse : Abbé Emile DEMYTTENAERE, Abbé Louis MOEST, Abbé Joseph DECONINCK, Abbé Eugène SALENS, Abbé Franz DESCOTTE, Abbé Norbert GORRISSEN, Abbé Yves ALBERTY, Abbé Olivier NKULU KABAMBA, Abbé Ambroise MUTSEMBE, Abbé Salvator NTIBANDETSE, Abbé Tchuma KAGOMA AMUNDALA

Perpétuons la tradition d'un peuple chrétien fier, attaché à sa foi et à ses valeurs chrétiennes et évangéliques, sans oublier l'entraide et le respect de chacune et de chacun. Ici chez nous chacune et chacun a sa place comme dans une famille unie. Un événement marquant comme celui-ci permet de se revoir, de se rassembler, de se rappeler et de voir à travers une exposition historique faite par Paul SPIES, l'évolution de notre belle communauté paroissiale. « Cent ans, ça se fête ! ». En tant que témoins et disciples missionnaires, le Seigneur continue à nous appeler à montrer les raisons de notre foi, en posant des actes concrets qui témoignent de notre union avec le Christ.

Pour marquer l'importance de cet événement, pendant une année, nous avons réfléchi ensemble pour que notre communauté devienne réellement « missionnaire » par une démarche synodale de la transformation pastorale, à l'issue de laquelle plusieurs initiatives ont vu le jour dans notre communauté : l'accueil, les dimanches autrement, les messes des familles, une boîte à suggestions pour les paroissiens, les visites à domiciles, le bénévolat à la saint Vincent de Paul, la visite et l'aide à notre paroisse soeur de Matara au Burundi, l'accueil des jeunes, les conférences dans notre local paroissial, la conférence d'Éric Matthews dans notre église, sans oublier notre journée paroissiale chez les frères maristes, animée par Frère Roberto, etc…

A l'issue de cette transformation pastorale marquée par une nouvelle vision pastorale, nos festivités ont commencé par le concert religieux, animé par « l'écho du lac » le samedi 25 juin. Le dimanche 26 juin a lieu la messe d'action de grâces à 10H00, suivie d'un apéro dinatoire ; et à 15H00 une exposition dans l'église de l'histoire de nos cent ans de vie chrétienne.

JOYEUSE FÊTE DU CENTENAIRE.

Tchuma KAGOMA AMUNDALA.


 

APRES LE PREMIER CENTENAIRE, QUELLE DIRECTION PRENDRE ?

 

Nous vivons dans un monde déboussolé. C'est un jugement souvent entendu ! Et il faut bien dire que de nombreux signes tendent à le justifier… Raison de plus pour ne pas se tromper de boussole !

Laquelle choisir ? C'est la question, afin de ne pas partir tous azimuts. À l'époque où les GPS, Waze et différents radioguidages nous permettent d'éviter de nous égarer en chemin, il ne s'agit pas de perdre le nord !

En d'autres termes, quelles sont les valeurs de référence qui peuvent nous guider le plus sûrement devant la multitude des voies qui nous sont proposées et dont beaucoup ne mènent à rien ? L'Évangile présente une voie de sagesse parfois difficile à tenir mais tellement enthousiasmante ! C'est à l'intérieur de cet Évangile qu'il faudrait découvrir notre véritable boussole. Il est la boussole pour tous ceux qui avancent dans la nuit de leur existence ; pour tous ceux dont les nuages des circonstances ou des épreuves empêchent le soleil de briller un peu dans leur coeur.

Si le temps d'un court instant nous pouvions faire silence ! Ne serait-ce que pour faire taire les interrogations qui nous angoissent, nous tétanisent et nous font perdre pied, pour nous laisser guider par l'Évangile, ce murmure d'une voix plus intérieure, douce, bienfaisante et paisible. Cela, nous éviterait de suivre des tendances, des voies, des directions qui sont contraires à celle que le Christ nous propose. N'oublions surtout pas que nous sommes une communauté chrétienne, c'est-à-dire appartenant au Christ, et non à un Pape, à un évêque, à un curé ou à un paroissien très influent dans la communauté paroissiale.

Tchuma KAGOMA AMUNDALA


Le lundi 15 août, la célébration de l'Assomption, prise en charge par Saint-Pierre, aura lieu à la Grotte des Frères Maristes, avenue Gevaert, 145, à Genval, à 10h30 !

En cas de pluie, la messe aura lieu à Saint-Pierre à la même heure .

A l'issue de la célébration, nous partagerons ensemble le verre de l'AMITIE. Invitation cordiale à toutes et à tous.

Tchuma KAGOMA AMUNDALA, Curé de Saint Pierre et Saint Sixte.

 

 


RECONNAISSANCE ET REMERCIEMENTS

Tous mes remerciements pour ce temps que vous consacrez à lire mon petit mot. Celles et ceux qui ont été à la messe le dimanche 5 juin, se souviennent encore de la religieuse du même diocèse que votre curé Tchuma KAGOMA AMUNDALA. Ce dernier, m'avait présenté à vous pour saluer et célébrer avec vous la messe dominicale, parce qu'avec votre curé, nous sommes tous fruits de l'évangélisation des missionnaires belges au Congo, et particulièrement à Mbandaka : les Trappistes et les missionnaires du Sacré Coeur.

Je viens par ce petit mot, venir auprès de vous pour m'acquitter d'un devoir de gratitude et de reconnaissance, vous remercier au nom de toute notre congrégation des Soeurs Servantes du Sacré Coeur, des personnes âgées et des enfants orphelins que nous prenons en charge, et en mon nom personnel pour cet acte de générosité (votre accueil et une enveloppe de 390 euros, remise par une paroissienne Nicole) que vous avez posé à notre égard. Nous vous en sommes très reconnaissantes et vous rassure que cet argent aidera à nourrir nos personnes âgées et nos orphelins. Vous resterez désormais gravés dans leurs coeurs et dans les nôtres.

Toutes et tous (religieuses, personnes âgées et orphelins), nous vous porterons toujours dans nos prières et ne manquerons pas de vous transmettre nos nouvelles, car désormais par le biais de votre curé, nous resterons unis.

Ecrit à Kinshasa en la Solennité du Sacré Coeur.
Soeur Thérèse TOMBOLI LIBAZA
Mère Générale des Soeurs Servantes du Sacré Coeur


Dans le cadre du centenaire :

Journée autour de notre clocher :

Notre église centenaire dans une Église synodale :

« Être Église, c'est faire communauté »

 

Le 28 mai dernier, nous avons eu la joie de partager un enseignement extraordinaire du Frère Roberto Di Troia chez les Frères maristes de Genval. Notre paroisse fête cent ans, est-ce donc l'anniversaire du bâtiment « Église » ? Bien sûr, car il fait partie du patrimoine et nous en avons besoin. Mais c'est d'abord la Communauté et le Message chrétien qui comptent : « Vous êtes les pierres vivantes »

« Dans la ville, je n'ai pas vu de sanctuaire, car son sanctuaire, c'est le Seigneur Dieu, Souverain de l'Univers… » (Apoc 14, 23-23-9).
Nous sommes une Communauté, et c'est bien cela qui s'est passé dans l'Histoire de Genval St Pierre. Les ouvriers célébraient dans les Papeteries. Le patron a alors décidé la construction de l'Église bâtiment, deux ans après que la Communauté soit née. Cent ans, c'est donc la transmission non pas seulement d'un bâtiment, mais d'une Communauté, de génération en génération.
Il est important de regarder notre passé pour savoir d'où nous venons, et quel patrimoine religieux nos ancêtres nous ont transmis. Des ancêtres croyants, convaincus que cela a du sens de « transmettre », tel Auguste Lannoye avec notamment la construction de notre Église ; de l'Institut St Leon de la Hulpe et du Collège Saint Augustin rue du Vallon, deux écoles confiées aux Frères Maristes pour transmettre aux enfants des valeurs de notre Foi chrétienne. Et tels aussi tous les ancêtres moins connus qui nous ont précédés et qui ont rendu de multiples services dans notre Église.
Et nous, qu'allons-nous transmettre à ceux qui nous suivent pour qu'ils vivent de Jésus ? Marchons comme le caméléon, qui regarde à la fois devant lui, et derrière lui.
Et sans nous complaire dans le « Ah, qu'est-ce que c'était mieux avant ... » Nos aïeux disaient déjà la même chose et nos enfants le diront aussi.
Si un missile tombait sur l'église St Pierre de Genval, la Communauté serait-elle détruite ? Non, certainement pas, peut-être serait elle-même plus forte qu'avant ?
Et faut-il se lamenter parce que nos célébrations sont moins « remplies qu'avant ? »
Notre paroisse est plus habitée par des cheveux blancs ? Oui, mais c'est aussi la réalité de certaines de nos sociétés européennes vieillissantes.
Alors faut-il rester dans le regret ou agir ? Faisons confiance à Dieu et la prière. Ce n'est pas la fin…. Le film « Jésus de Nazareth » se termine par un dialogue entre St Jean : « c'est fini » et St Pierre qui lui répond : « non, tout commence ».
Portons donc notre regard vers l'avenir : « qu'est-ce que moi, je vais faire pour « ADVENIR » ? Comment être chrétien dans un monde qui semble s'éloigner de la Foi ?
La paroisse idéale, parfaite, n'existe pas et est toujours en chemin. Nous faisons tous partie de ce chemin. Et en tant que paroissiens, nous sommes des personnes qui avons besoin d'être accompagnées, d'abord par Jésus lui-même. Nous ne marchons jamais seuls, à condition que, comme les disciples d'Emmaüs, nous sachions « LE » reconnaître. Nous sommes le corps du Christ, non seulement à la communion, mais aussi en sortant de l'église. On ne sort pas de la messe dominicale en se disant : « voilà, j'ai fait mon devoir, à dimanche prochain … » Prenons l'image des Rois mages qui sont sortis de chez eux et se sont mis en chemin, en prenant à l'époque beaucoup de risques, pour aller voir ce Jésus. Ce Jésus qui est l'image de tout un peuple chrétien dans le monde en cheminement. L'Église a mille visages, et nous sommes aussi le visage de l'Église.
Nous avons une coresponsabilité. Nous sommes tous aussi responsables que le Pape de l'image que chacun de nous donne de l'Église.
Par vocation, nous sommes tous « prophètes, prêtres, et rois ».
Et moi, quel est mon rôle dans ma paroisse ? Sûrement pas un rôle de spectateur. Nous avons tous une vocation. Cultivons ensemble la vocation de chacun. Osons interpeller l'un ou l'autre en lui disant « il me semble que tu as telle ou telle qualité, ne voudrais-tu pas la mettre au service de la communauté ? »
Imaginons que la paroisse n'existe pas, qu'est-ce que, moi, je mettrais dans le pot commun pour la créer ? Dans mon imaginaire, c'est quoi, une paroisse ? Comment aimerais-je que ma paroisse soit vue par le monde extérieur ? Et quelle image donnons-nous ? Un cercle fermé ? Les portes sont-elles ouvertes et invitantes ?
N'attendons pas que les gens viennent vers nous, allons vers eux, sans que la peur paralyse : « peur de m'avancer, peur de parler, peur du qu'en dira-t-on ».
Et en tous cas, aucune des équipes de la paroisse ne peut être fermée, chacune doit rester en contact les unes avec les autres. Et avec tous les paroissiens.

Une Église synodale

Tout cela nous fait entrer naturellement dans le thème du synode.

Synode signifie en grec « marcher ensemble »

Le pape François nous rappelle que ce n'est pas une histoire d'évêques mais de tout le peuple de Dieu pour une Église synodale : - Communion avec, c'est à dire d' unité

- Participation , et donc aussi prendre la parole

-Mission, aller vers, sortir de nos Églises vers le monde

Une Église qui réfléchit pour agir et marcher ensemble. Jésus n'avait pas de quoi appuyer sa tête, et il marchait, d'abord avec des gens qu'il avait choisis, des apôtres, puis des disciples et des disciples de disciples etc...
Historiquement, depuis l'année 190, se sont tenus divers synodes et divers conciles, sur des thèmes divers, dont les plus récents : en 2014 sur la famille ; en 2018 sur les jeunes ; en 2019 sur l'Amazonie, et l'encyclique « Laudato si » qui nous fait notamment réfléchir et agir pour le respect de notre planète, notre maison commune, et pas seulement de notre Communauté, de notre Paroisse, mais de l'Eglise toute entière.
Prenons donc soin les uns des autres, et de notre Eglise, comme une mère, un père de famille prend soin de sa famille. Nous faisons partie de l'Œuvre de Dieu, dont nous ne sommes pas les « gérants » mais les instruments et nous ne comprenons pas toujours les vues de Dieu sur sa création.
Toujours est-il que la pandémie nous a appris à abolir toutes les frontières. On a mis en place des liens au-delà des continents. Élargissons notre horizon avec un regard « global » dans une société mondiale qui est en train de changer complètement de réalité. Nous devons intégrer cette nouvelle ère, sans quoi l'Eglise n'existera plus.
Avons-nous une image d'une Eglise hiérarchique ? Ou une image de l'Eglise qui marche avec le Christ en première ligne et qui porte la parole vers ceux qui doivent prendre des décisions ? C'est cela le synode, ce n 'est pas un débat d'idées, mais véritablement une écoute de l'Esprit Saint qui met l'unité, la communion, et présente au peuple de Dieu le « je ferais ceci ou cela »
Les dirigeants de l'Eglise nous assurent à tous un service, à nous de l'accepter.
Notre pape n'est pas plus haut que nous, il est d'abord un baptisé comme nous.
Ce qui nous relie tous, c'est le baptême. Il fait de nous des frères et soeurs en même temps que des enfants de Dieu. Et par ce baptême, nous avons reçu la mission d'être prophète, de dire une parole de la part de Dieu qui n'est pas ma parole, mais une parole d'Amour.
Alors quels sont les signes principaux de la bonne santé d'une paroisse ? (Repris d'une homélie du Pape)
Les premières Communautés chrétiennes étaient « assidues à l'enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières »

  1. La prière commune et personnelle donne chaque jour un sens à ma vie de Chrétien. Car que penser d'un enfant qui dit à sa maman une fois par an à la fête des mères : « maman, je t'aime » mais ne le lui montre pas toute l'année ?
    Jésus demande à Pierre à trois reprises : « est ce que tu m'aimes ? »

  2. La charité active répond aux besoins de mes frères et soeurs, y compris les besoins cachés ; aux blessures, aux souffrances de chacun

  3. La charité passive comprend ce que l'autre vit, sans critiquer voire même lancer des « bombes » : « t'as vu celle-là ? ... » plutôt que de parler de quelqu'un, parlons à quelqu'un

Ajoutons un autre indice de bonne santé d'une paroisse ; se rassembler pour célébrer mais aussi fêter ensemble, et donner du temps gratuitement.

En guise de conclusion, frère Roberto nous rappelle que Marie est la Mère de l'Eglise, L'essentiel est qu'elle a dit OUI tout au long de sa vie. Exactement comme avec nous, Dieu se propose, et c'est son seul pouvoir, ensuite nous pouvons dire oui ou non. Et tout le mode d'emploi d'une paroisse se trouve dans St Paul aux Romains 5, 4 à 12, que nous sommes invités à relire. Ainsi que dans « Evangelii Gaudium au n°71 »

Regardons Genval avec un regard contemplatif : Dieu est présent dans les rues, les maisons, les personnes. Dieu est présent parmi les habitants qui désirent promouvoir l'Amour. Fameux défi d'y faire exister la paroisse, mais tellement enrichissant….


Dans le cadre du centenaire des invités de Matara

SOUTIEN AUX JEUNES DE LA PAROISSE SAINT RAPHAËL DE MATARA PAR LA PAROISSE SAINT PIERRE DE GENVAL

Entre la Paroisse Saint Raphaël de Matara et la Paroisse Saint Pierre de Genval, il existe un jumelage qui a créé une communion, une alliance, une fraternité entre les deux communautés depuis 2004, officialisé en 2009.

Grâce au jumelage nous marchons ensemble en partageant les joies et les peines que les deux communautés de fidèles traversent en nous portant mutuellement dans la prière et l'aide aux plus faibles. C'est dans ce cadre que la paroisse Matara bénéficie d'un soutien aux initiatives locales de la part de la Paroisse Saint Pierre de Genval pour l'encadrement et l'accompagnement de la population surtout dans les domaines sanitaires, encadrement de la jeunesse, sécurité alimentaire (multiplication des semences), enseignement des métiers…

Avec la visite en janvier dernier des abbés Salvator et Tchuma, ce jumelage a eu un grand coup de relance en tout point de vue. Maintenant le train est en marche, la Paroisse de Genval a déjà envoyé 1000 € pour que la Paroisse de Matara puisse octroyer des crédits aux jeunes regroupés en associations dans le cadre de lutte contre le chômage et la délinquance de ces jeunes.

Les premiers bénéficiaires de cet appui sont les jeunes du centre de Matara et de la succursale de Gasi. Ceux de Matara sont appuyés pour augmenter leurs petits capitaux pour leurs petites boutiques, pour l'agriculture des légumes et l'achat d'une machine de couture. Ceux de Gasi vont améliorer l'agriculture et le commerce de leurs produits vivriers. Cet appui aide aussi dans la cohésion sociale, la construction de la paix car les jeunes sans emploi sont des candidats potentiels pour des groupes de malfaiteurs de tout genre.

Avec cette synodalité (marche ensemble), nous comptons contribuer ensemble dans la construction d'un monde meilleur uni et fraternel en commençant par les jeunes qui sont l'avenir de demain. Nous voulons un échange et un partage entre les deux communautés chrétiennes de Matara et de Genval.

Au nom de la communauté de Matara et en mon nom propre, je remercie de tout mon coeur toute la communauté de Genval qui se donne corps et âme pour construire la communion, l'alliance et la fraternité entre les deux paroisses et par ce biais la construction d'un monde uni de frères et soeurs qui partagent le bien commun que Dieu nous donne.

Abbé Tite NDAYISHIMIYE, curé de Matara.


La solidarité avec les plus démunis de notre commune :

Saint-Vincent de Paul

La solidarité avec les plus démunis de notre commune, à travers Saint-Vincent de Paul Rixensart, bien sûr, vous connaissez.

Notre curé Tchuma est un des bénévoles comme plusieurs autres paroissiens. Et il y a toujours au fond de notre Eglise un panier pour récolter des vivres non périssables, des articles d'hygiène et des produits d'entretien de première nécessité.
Mais ce que vous ne connaissez peut-être pas encore bien, c'est la boutique de seconde main, et voilà pourquoi vous trouvez ci-après de la PUB, car SVP Rixensart a besoin non seulement que vous donniez, mais aussi que vous alliez acheter à la boutique :

VETEMENTS, JOUETS, LIVRES .... pour un ETE REUSSI :

ACHETEZ TOUT EN UN SEUL LIEU à TOUT PETITS PRIX et de QUALITE :

Que vous partiez ou non en vacances, les beaux jours sont là, et vos enfants, petits enfants sont bientôt en congé.
Vous trouverez ce que vous cherchez dans la boutique de SVP et pour tous les âges de jolis T- shirts, shorts, maillots de bains, chapeaux et lunettes de soleil, sandales.....
Mais aussi de beaux jouets et de jolis livres, tant pour l'extérieur que pour l'intérieur pour vous occuper et occuper vos chérubins.
Non seulement vous gagnerez beaucoup de temps pour faire vos courses et vous ferez de très bonnes affaires ; mais vous poserez aussi un geste de solidarité, vous participerez au recyclage de tout ceci, et à la préservation de notre environnement et favoriserez le ‘ circuit court ' (les dons reçus venant surtout des Rixensartois) ; plus nombreuses sont les familles en difficulté de notre commune que SVP pourra soutenir par le produit de ces ventes : elles vous remercient déjà.

Venez rendre visite 21 rue de la Gare,
les mardi, mercredi, vendredi ou samedi, de 14 à 18h00.

Suivez-nous sur Facebook : Saint Vincent de Paul Rixensart :
Nous mettons très régulièrement de nouvelles photos d'objets à vendre

Boutique : 02 653 55 08
GSM : 0477 03 59 05

Comptes Saint-Vincent de Paul : BE88 0015 1591 0441 ou BE02 3100 3593 3940, communication « pour Rixensart » ,
(Attestation fiscale disponible à partir de 40 euros)


JOYEUSES VACANCES ESTIVALES

La période estivale sera bientôt là. Chacun rêve déjà d'autres cieux, d'espaces infinis, de paysages enchantés. D'aucuns voudraient oublier ces temps d'épreuves et de confinement avec leurs lots de contraintes, d'angoisses et d'incertitudes. Les besoins d'espace, de mouvement et de rêve sont inhérents à la vie et à l'épanouissement de tout être humain.

Partir est souvent essentiel, mais arriver dans les régions et espaces souhaités augmente le plaisir et l'envie d'en profiter au maximum. Il suffit de peu pour être heureux - partir sans a priori - avoir l'esprit ouvert, accepter les imprévus et s'investir pour mieux se découvrir et s'épanouir.

Partir, c'est se décharger du train-train quotidien, et s'ouvrir aux rencontres inhabituelles, aux espaces inconnus, aux réalités insoupçonnées. Se délester du superflu, et s'enrichir au hasard de l'espace et du temps. Si le voyage vers d'autres cieux enrichit le passionné, l'insensé l'appréhende car l'inconnu fait peur et l'inhabituel déstabilise.

Partir dans la perspective d'un retour programmé rassure. Partir pour de bon pour d'autres projets sous autres cieux est souvent un challenge, un défi à relever. Ce départ peut être l'aboutissement d'un projet mûrement réfléchi, ou un nouveau départ pour d'autres perspectives, pour de nouvelles naissances et de nouvelles rencontres. D'autres cieux et espaces prendront forme selon les regards et les attentes que l'on y porte.

Il fera toujours beau là où l'on s'aime, où l'on oeuvre ensemble pour grandir.

Joyeuses

Vacances


Editeur responsable : Abbe KAGOMA AMUNDALA Tchuma, Curé

eXTReMe Tracker