ou l'eucharistie, mystère de la rencontre...
jusqu'au coeur de nos vies familiales
Durant les périodes fortes de l'année liturgique, l'Avent et le Carême, l'eucharistie du mardi n'est pas célébrée dans l'église paroissiale, mais dans une famille.
Notre curé sort de l'église pour aller à la rencontre des gens et célébrer dans une maison, au cœur d'un quartier.
L'Eglise va vers les gens , un peu comme aux premiers siècles.
Elle rejoint les personnes dans leur milieu de vie, qu'elles soient riches ou dans le besoin, malades ou bien portantes…
Le fait de partager l'eucharistie autour de la table familiale, celle où toute la famille prend chaque jour ses repas, est un signe très parlant.
A chaque célébration, on découvre des visages nouveaux.
Ces messes domestiques permettent à de petites communautés de se regrouper au niveau de chaque quartier, dans divers coins de la paroisse et même parfois au-delà de ses limites.
La physionomie de ces célébrations dépend de la famille qui accueille, des charismes, de la présence de personnes âgées, de jeunes, des petits enfants…
Ils apportent tous leur note d'originalité et de nouveauté.
Ici, on peut vivre les choses avec plus de simplicité et moins de rites. On partage aussi des préoccupations plus proches de la vie de chacun. Regroupés autour de la table familiale, on peut rejoindre ce qui faisait la base même de la dernière cène : se rassembler autour d'un repas pour célébrer le mystère d'une rencontre.
Oui, l'Eglise va vers les gens !
Par ces eucharisties domestiques, nous pouvons aussi rejoindre, à travers le temps et l'espace, des formes plus dépouillées de célébrations vécues par les chrétiens dans des situations si diverses, parfois dramatiques, mais toujours dans la joie de la résurrection …
Celles des premiers chrétiens, dans des maisons privées ou dans les catacombes… et, aujourd'hui encore, celles des Eglises du silence…
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